PLUSIEURS CHANGEMENTS POUR L'ASSOCIATION DES COUPLES INFERTILES DU QUÉBEC
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On peut rappeler que dans un mémoire déposé à l’Assemblée nationale du Québec, en 2006, dans le cadre de l’étude du projet de loi 89 portant sur les activités cliniques et de recherche en matière de procréation assistée, la docteure Annie Janvier, spécialisée en néonatologie, au nom de Société des néonatologistes du Québec et de l’Association des pédiatres du Québec, réclamait que « La prise en charge de l’infertilité par l’État éviterait que certains patient(e)s soient traité(e)s selon leur capacité financière. Ceci enraierait de nombreux conflits d’intérêts et permettrait de diminuer drastiquement le taux de grossesses multiples, les complications néonatales et pédiatriques et, par conséquent, les frais de santé assumés par l’État ».