Un choix social qui permet au Québec de rejoindre les nations les plus exemplaires en matière de régime de santé.



Ce choix social d’avant-garde traduit la volonté du gouvernement du Québec de hausser la natalité et de rétablir une équité au sein de la population québécoise. C’est pourquoi il a d’ailleurs recueilli l’appui de tous les élus de l’Assemblée nationale. La loi sur les activités cliniques et de recherche en matière de procréation assistée permet au Québec de rejoindre les nations les plus exemplaires en la matière. Au regard des législations européennes, le Québec propose de couvrir les frais liés à la procréation médicalement assistée à la même hauteur ou dans des conditions plus restrictives que :

L’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la Belgique, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, le Luxembourg, la Lettonie, la Grèce… pour ne parler que de l’union européenne. Nous pourrions aussi évoquer des pays comme l’Australie, Israël…

On peut également rappeler que l’Organisation des Nations Unies a statué en 1994 que « hommes et femmes ?…? ont le droit d’accéder à des services de santé qui permettent aux femmes de mener à bien grossesse et accouchement et donnent aux couples toutes les chances d’avoir un enfant en bonne santé. Il faut donc entendre par services de santé en matière de reproduction l’ensemble des méthodes, techniques et services qui contribuent à la santé et au bien-être en matière de procréation en prévenant et résolvant les problèmes qui peuvent se poser dans ce domaine. » (Conférence internationale sur la population et le développement. Chapitre 7 – A – 7.2).




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